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2010
MORCHEEBA N’ÉTAIT PLUS VRAIMENT MORCHEEBA SANS SKYE, SA CHANTEUSE À LA VOIX ENVOÛTANTE. MAIS BONNE NOUVELLE, ELLE REVIENT APRÈS 7 ANS. ENFIN!
Revoilà le groupe d’origine, les deux frères Godfrey et votre retour, Skye, 7 ans après votre départ… Comment se sont passées vos retrouvailles?
Skye Edwards (chant):C’est un peu comme une renaissance, mais tout nous a semblé familier. C’est comme si on avait laissé les choses de côté pour pouvoir faire d’autres projets, mais qu’on les reprenait, comme si le temps s’était arrêté. Par contre, c’est différent dans notre manière de travailler, puisque nous n’habitons pas tous dans le même pays. On a donc bossé chacun dans notre coin, on s’envoyait des emails avec des paroles et des idées de mélodies C’était vraiment bien, car on a pu prendre tout notre temps. C’est assez confortable, on ne paie pas pour un studio, alors on a moins de pression et l’on est plus libres.
Si tout vous semble si naturel, alors pourquoi avoir quitté le groupe en 2002?
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2010
UFFIE N’EST PAS QU’UNE ICÔNE SEXY JETÉE EN PATURE AUX REQUINS PAR LE LABEL (ULTRA BRANCHÉ) ED BANGER. LA PREUVE AVEC SEX DREAM & DENIM JEANS, SON PREMIER ALBUM.
Pop the glock, votre premier titre, date de 2006, pourquoi avoir mis autant de temps pour sortir votre premier album ?
C’est vrai que j’ai mis du temps, Pop the glock est la première chanson que j’ai écrite,mais j’ai été tellement occupée ensuite que je n’ai pas trouvé le temps pour produire l’album. J’ai énormément tourné alors c’était difficile de me poser et de prendre le temps nécessaire. Je ne voulais pas bâcler les choses en voulant aller trop vite.
Justement, le temps a dû passer très vite, quelles ont été vos envies une fois le moment venu ?
Je n’ai pas vraiment pensé à me donner un style précis ou d’essayer d’aller vers un genre, tout est venu plutôt naturellement, j’ai laissé les choses se faire d’elles-mêmes. J’ai, bien entendu, été contactée par plusieurs producteurs, mais j’ai seulement pris le temps de choisir. J’ai préféré rester sage, la tête sur les épaules.
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2010
PRESQUE TROIS ANS APRÈS LA PARUTION DE WE ARE THE NIGHT, TOM ROWLAND ET ED SIMONS EXPLORENT ICI LES POSSIBILITÉS SANS LIMITE DE LEUR SON.
Ça commence par ce son qui fait penser à du morse. Des signaux envoyés à la Terre depuis quelques débris en orbite dans l’espace. Des bribes de voix découvertes dans l’éther qui se sont frayées un chemin dans le brouillard émis par une machine, dérivant à travers un équipement analogique supposé dépassé depuis longtemps, mais amoureusement conservé en état de marche. Dès que le clic de la caisse claire et le bruit sourd de la grosse caisse arrivent, les sonorités se mettent à vous envelopper, à tournoyer autour en vous faisant perdre l’équilibre. Rien ni aucun bouton de volume ne peut contenir les bruits qui sortent des enceintes, comme s’ils avaient une vie propre. Groupe réputé psychédélique, les Chemical Brothers, cette fois, n’ont pas hésité à repousser leurs propres limites. Presque trois ans après la parution de We Are The Night qui leur a permis de décrocher leur cinquième numéro 1 consécutif, Tom Rowland et Ed Simons explorent ici les possibilités sans limite de leur son. Embarqués dans un voyage à travers quatre décennies de musique électronique, ils ont appliqué le concept des singles parus dans la série Electronic Battle Weapon à un album entier. Des samples de
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2010
MARTIN SCORCESE SIGNE UN FILM D’UN FOLIE RARE, OÙ IL EST AISE DE SE PERDRE. L’IMMERSION EST TOTALE ET LA CHUTE EST À COUPER LE SOUFFLE.
2009 – PARAMOUNT
1954. Bienvenue à Shutter Island où Rachel Solando, une jeune femme internée en hôpital psychiatrique, vient de disparaître. Selon Teddy Daniels et Chuck Aule, les deux agents venus enquêter sur l’affaire, il semble très étrange qu’elle ait pu se dilapider ainsi. L’hôpital psychiatrique, qui abrite nombre de grands criminels dont personne ne veut, est niché sur une île. Celle-ci est minuscule, les falaises tombent à pic dans l’océan déchaîné, la tempête fait rage et Rachel Solando reste introuvable… Quel talent! Comment se fait-il qu’en sortant de la projection du film, l’envie de le revoir immédiatement perdure si longtemps? Parce que Martin Scorsese manie avec brio les règles du thriller et les codes du film d’horreur? Oui. Parce que Martin Scorsese décrypte avec talent les méandres psychologiques de ses personnages?Oui. Parce qu’il est incontestablement un maître en la matière, inutile de le répéter. Le réalisateur joue avec ses propres règles du jeu en mettant dans la confidence son acteur fétiche, le splendide et bluffant Léonardo Di Caprio. Après Les Infiltrés, aux
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2010
VOICI LE RETOUR DES SCISSOR SISTERS: UN ALBUM ENCORE PLUS DANSANT QUE LES PRECEDENTS.POSSIBLE ?
Pour votre pochette, vous avez fait le choix de prendre une photo de Robert Mapplethorpe, qui a photographié entre autres Patti Smith, Blondie et Warhol, vous êtes des admirateurs ?
Jake Shears (chant): Oui, c’est une photo de Peter Reed, un sportif anglais des années quatre-vingts, enfin, ce sont ses fesses. Tout le monde pense que ce sont les miennes et même si c’est flatteur, je vous assure que ce sont celles de Peter (rires). Je suis tellement fier de cette pochette! Je suis un fan de son travail, alors j’ai regardé un peu tout ce qu’il avait fait, des choses plutôt sexuelles, et ça m’a plu. Quand j’ai vu cette photo, j’ai immédiatement su que ça devait être la pochette de notre album, je ne saurais pas expliquer pourquoi, mais je le savais.
Ça ressemble étrangement à Sticky Fingers des Rolling Stones et Born in the U.S.A de Bruce Springsteen…
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2010
JAMES MURPHY NOUS PARLE DE SON DERNIER ALBUM AVEC SON GROUPE QUI MET TOUT LE MONDE D’ACCORD. FIN HEUREUSE POUR LE QUARANTENAIRE.
Comment vous sentez vous avec cet album? Puisqu’il s’agit du dernier pour LCD Soundsystem, les choix ont été difficiles?
Je me sens libéré, c’est vraiment agréable et je suis content que tout soit fini à vrai dire. En fait, c’est bien de pouvoir se dire que l’inquiétude est derrière moi, la vraie inquiétude, celle de l’enregistrement, des choix à faire… Je me sens mieux depuis la fin de ce processus. C’est difficile de vous dire si j’ai mis des choses dans cet album parce que c’est le dernier ou parce que tout simplement ça s’est fait naturellement. Pour être honnête, c’est encore un peu trop tôt pour savoir ce qu’est cet album pour moi, je ne l’ai pas encore assimilé. Ce sont des sensations beaucoup trop fraîches pour que je puisse donner un avis! Je l’aime beaucoup, je suis surtout très excité à l’idée de jouer les nouvelles chansons. LCD Soundsystem pour moi, c’est fini, parce que je pense que nos trois albums sont vraiment bon,mais que si l’on en faisait un quatrième, il serait en dessous…Je ne veux pas devenir plus connu que je ne le suis, ça ne m’intéresse pas.
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2010
CE GARCON A LE COEUR PUR ET ÉCRIT DE BELLES CHANSONS: RENCONTRE AVEC LE GENDRE PARFAIT.
Quand on écoute votre album, on sent beaucoup d’influences différentes, quel est votre style en fin de compte ?
Oui, j’ai beaucoup d’influences très différentes. Par exemple, en ce moment j’écoute pas mal Sade, Bon Iver et Sufjan Stevens. Mais j’aime aussi les nouveaux groupes. J’évite d’écouter trop de choses pendant que je compose, pour ne pas trop m’imprégner des autres, pour pouvoir garder mon propre style. Pour cet album, j’ai été vraiment influencé par Stevie Wonder, Damien Rice et Di Angelo…Et je comprends que les gens ne s’y retrouvent pas forcément, parce que ce sont des univers très différents les uns des autres. Quand j’écris une chanson, je pense parfois à la musique en premier, et cela vient sûrement de mon inconscient, du fait que j’ai écouté telle ou telle chanson la veille. Pour les paroles, j’aime écrire des histoires qui sortent tout droit de mon imagination, mais qui viennent aussi de mes émotions.
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2010
Ces temps-ci, les disques les plus excitants datent respectivement de 1971 et de 1973. Après la luxueuse réédition du classique des Stones Exile on main Street, voici un autre album légendaire ressuscité, voire réhabilité. Raw Power, le 3ème et ultime album des Stooges reparaît donc dans sa version originale avec son mix d’époque, “produit”, ou plutôt mis en son, par David Bowie lui-même. On connaît l’histoire: après l’échec commercial du précédent Stooges Fun House et le départ forcé du bassiste Dave Alexander, c’est un Iggy Pop ruiné, moralement au plus mal et détruit physiquement, que rencontre David Bowie en 1972, jeune homme alors en pleine ascension glamour et glitter grâce au succès de Ziggy Stardust. Bowie est un des premiers fans des Stooges, tout comme il fut l’un des premiers à reprendre le Velvet Underground. Avec Iggy, les frère sAsheton et le nouveau et brillant guitariste James Williamson, ils enregistrent à Londres le fameux Raw Power, qui patientera un an durant dans un tiroir avant sa sortie officielle en 1973. Trop tard, les Stooges se sont déjà autodétruits. Pourtant, 37 ans après, Raw Power reste toujours aussi brûlant et dangereux à l’écoute: c’est une fiesta
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2010
Martin Scorsese, né en 1942 à Flushing (New York, U.S.A.) de parents d’origine sicilienne, passe son enfance dans le quartier Little Italy de New York qui lui inspire largement sa carrière.
En 2007, pour sa sixième nomination, il remporte l’Oscar du meilleur réalisateur et du meilleur filmpour Les Infiltrés. Il est le fondateur de la World Cinema Foundation, récipiendaire de l’AFI (Life Achievement Award) pour sa contribution au cinéma,et président de la Film Foundation, une organisation dédiée à la préservation de films. Son oeuvre aborde des thèmes tels que l’identité italo-américaine, les notions catholiques de culpabilité et de rachat, le machisme et la violence. Scorsese est considéré comme l’un des cinéastes américains les plus importants et influents de son époque, grâce à des classiques tels que Taxi Driver, Raging Bull ou Les Affranchis, tous avec son acteur fétiche : Robert De Niro.
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2010
DE PASSAGE À PARIS POUR UN CONCERT AUSSI FRAIS, POP ET LÉGER QUE LE TRÈS RÉUSSI VOL.2, M.WARD (SANS L’ACTRICE ET CHANTEUSE ZOOEY DESCHANEL, QUI ASSURE LE CONCERT, MAIS PAS LA PROMO) NOUS PARLE DE SA BELLE ACOLYTE ET DE LEUR “BÉBÉ” COMMUN.
Comment vous êtes-vous rencontrés ?
En 2006, elle était la vedette de The Go-Getter, dont j’avais composé la musique. Le réalisateur nous a enfermés dans un studio pour reprendre une chanson de Richard et Linda Thompson. On s’est découvert beaucoup de goûts communs et une façon de travailler assez similaire. Elle m’a envoyé ses démos, que j’ai trouvées extraordinaires et sur lesquelles j’ai commencé à travailler, depuis ma maison de Portland. Pour Volume Two, on a poussé l’esprit pop et léger encore plus loin. On avait plus de moyens, cette fois.
Comment décririez-vous Zooey ?
Elle est courageuse, elle n’a peur de rien. Elle ose tout, elle ne se sous-estime jamais en studio. Zooey est une fille qui a énormément confiance en elle et ça se sent… En tournée, elle est enthousiaste et déborde d’énergie. Je n’ai que des choses positives à dire à son sujet! Tant mieux car on va passer tout l’été en tournée…