12
2010
LE DUO, DÉJÀ CONFORTÉ PAR LE SUCCÈS DE SON PRÉCÉDENT DISQUE, S’ÉPANOUIT PLEINEMENT SUR SHE WAS A BOY. UN PEU RÉTRO, TRÈS MÉLODIQUE, L’ALBUM SUBLIME LA VOIX ENCHANTERESSE DE LA JEUNE ISRAÉLIENNE
Le premier album avait été fait en huis clos dans votre deux-pièces. Et celui-ci?
Yael : Le processus a été le même : au départ, je m’isole et je compose seule. Ensuite on se retrouve avec David et on travaille pendant des mois sur les chansons, on fait les arrangements. Une fois que le morceau a pris forme, on invite des musiciens… Cette fois-ci, il y a les frères Belmondo, qui viennent du jazz, Tété, parce qu’on voulait son style de guitare, Spleen qui a fait des voix, des bruitages…Tout le monde dormait à la maison pendant un week-end, une semaine. C’est vrai que le premier album avait été écrit dans une période très intime, de questionnement suite à une rupture sentimentale et un déracinement géographique puisque j’avais quitté Israël. Sur celui-ci, c’est un autre état d’esprit, il y a l’énergie de la scène.









