02
2009
AVEC SON TIMBRE SOUL, CHAUD ET PUISSANT, L’AUSTRALIENNE S’EST FAIT REMARQUER PAR ZERO 7. AUJOURD’HUI EN SOLO, ELLE LAISSE S’EXPRIMER SON COTE POP ET SON TEMPERAMENT VOLCANIQUE.
Vous n’en êtes pas à votre premier essai. A quoi ressemblaient vos précédents disques?
Mon premier, Healing is Difficult, était pop et urbain, un peu r’n’b. J’ai traversé ensuite une période douloureuse, et pour couronner le tout, j’ai enregistré un disque pop que personne ne voulait sortir. Heureusement, il y avait Zero 7. Ce troisième album, c’est un peu celui de la dernière chance!
Comment avez-vous rencontré Zero 7?
J’ai quitté l’Australie pour la Grande-Bretagne quand j’avais 21 ans. J’étais partie passer des vacances à Londres, mais j’ai fini par y rester. Je me suis un jour retrouvée à une jam session, j’ai chanté devant mon futur manager qui jouait au foot avec Sam et Henry de Zero 7. Je les remercie, ils m’ont permis de faire des disques solos pourris ou en tout cas pas commerciaux.
Avant Zero 7, vous avez fait partie d’un groupe en Australie, où vous êtes née.





