02
2009
DES CORDES, DES CHŒURS, UNE GUITARE… LA GRANDE SOPHIE DISSEQUE DE SA VOIX CLEIRE LES TRAVERS DU QUOTIDIEN AVEC TENDRESSE ET HUMOUR. RENCONTRE.
Est-ce un album pop ou chanson?
Chanson. Il est plus acoustique, plus épuré que les précédents. J’avais choisi de changer les choses en me produisant seule sur scène avec ma guitare en bandoulière. Je trouvais que c’était le bon moment avant l’album, de chambouler tous les arrangements. Ça a laissé l’espace nécessaire à mes textes.
Vous avez travaillé avec Edith Fambuena… Pourquoi elle?
Pour moi, c’était une évidence. J’ai insisté pour qu’elle vienne me voir sur scène. Et ça a tout de suite collé. Je lui ai amené beaucoup de choses et elle m’en a amené beaucoup. Il n’y a pas eu de lutte de pouvoir entre nous.
Malgré la tristesse de certaines chansons, vous avez l’élégance de la légèreté…
J’espère! Je dis toujours que je suis une pessimiste optimiste, et pas l’inverse. J’ai toujours un peu d’espoir. Par exemple, la chanson « Des Vagues et des ruisseaux », c’est tout ce que je ne voudrais pas qui m’arrive. C’est un



