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2011
HÉROS DES ÉMOTIFS ANONYMES, L’ACTEUR BELGE NOUS PARLE DE SES LIENS COMPLIQUÉS AVEC LE CINÉMA, DE LA DÉPRESSION QUI L’A FRAPPÉ EN 2008, ET LIVRE QUELQUES CONSEILS À CETTE FRANCE QUI A FAIT DE LUI L’UN DES SIENS
Vous n’avez pas l’habitude de voir les films dans lesquels vous jouez.Allez-vous faire une exception pour Les Emotifs anonymes ?
Oui, parce que j’adore Jean-Pierre Améris et Isabelle (Carré) et parce que le thème de l’hyper-émotivité me touche beaucoup. Regardez les gens au pied des marches de Cannes : même le plus antipathique des producteurs y a l’air d’un crétin et gagne en humanité. Mais après, je reviens à mes anciennes habitudes. Je ne regarde rien, je ne lis pas les interviews, je zappe les photos. C’est logique de ne pas aimer s’entendre ou se voir à l’écran, ou alors, on est très con…





