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09
2010
En réécoutant vos albums, et notamment ceux du duo Franck Langolff/Étienne Roda-Gil, je me disais qu’il y avait, déjà à l’époque, dans ces chansons, de vraies petites histoires de cinéma. C’était, dès le début, une envie de votre part?
J’ai toujours beaucoup aimé le cinéma, c’est sûr. Dès l’âge de 5 ou 6 ans, j’étais passionnée par les comédies musicales qui alliaient, pour moi, ces trois passions que sont la musique, la danse et le cinéma. En revanche, sur mon premier album, je n’étais pas autant impliquée dans le processus créatif que je le suis aujourd’hui. J’étais une jeune interprète qui a reçu les chansons de Franck Langolff et Étienne Roda-Gil comme de beaux cadeaux.
La même chose s’est passée avec L’Arnacoeur? Vous aviez envie de ce type de film, une comédie à l’américaine?
Je n’avais pas forcément cette envie précise, mais cela est devenu évident lorsque j’ai lu le scénario. Cette histoire m’a plu, m’a parlé, cela a été immédiat. J’ai toujours aimé ce type de films qui sont là pour donner du plaisir, des feel