04
2010
APRÈS ALIENS LE RETOUR, ELLE RETROUVE JAMES CAMERON DANS AVATAR. UN RETOUR SUR LE DEVANT DE LA SCÈNE POUR CETTE ACTRICE FÉLINE ET EXIGEANTE QUI A MARQUÉ TROIS DÉCENNIES HOLLYWOODIENNES, D’ALIEN, LE HUITIÈME PASSAGER, DE RIDLEY SCOTT, À ICE STORM, D’ANG LEE.
Vous connaissez James Cameron depuis longtemps, vous avez déjà tourné ensemble. Vous étiez heureuse de le retrouver ?
Sigourney Weaver: Je ne me suis pas posé la question ainsi. Nous sommes restés amis depuis Aliens… il m’a appelée il y a quelques années pour me soumettre le scénario de ce projet. Mais j’aurais retravaillé avec lui quoi qu’il arrive. Jim est passionné, visionnaire. Travailler avec lui est donc une expérience unique. C’est à chaque fois la grande aventure !
Sam Worthington et les autres acteurs parlent de lui comme d’un cinéaste qui a besoin de se retrouver en «famille» pour travailler…
Choisir ses acteurs est essentiel pour James. Sur un plateau, il a besoin de rapports humains, d’interaction, de dialogue entre les acteurs. C’est une famille dans sa vision la plus traditionnelle.
Dans Alice au pays de merveilles, on dirait que vous rendez hommage à Ray Harryhausen, spécialiste des effets spéciaux, qu’est ce qui vous attire là-dedans ?
La pochette de cet album, c’est un bain de sang ?
En cette période d’élection, vous qui êtes jeunes, vous vous sentez concernés ?
Comment tout a commencé ?
Vous sortez votre premier album, mais avec un artiste différent sur chaque morceau, comment se sont faits vos choix ?
Comment vous le trouvez ce deuxième album ?
Vous n’aimez toujours pas travailler ?
Vous êtes une admiratrice de Paul Weller, il paraît même que vous avez enregistré dans son studio.
